L’achat immobilier en Espagne nécessite un contrôle juridique approfondi. Contrairement à la France, le notaire espagnol ne protège pas l’acheteur, mais se limite à authentifier l’acte.
Un avocat indépendant est donc indispensable.
Exemples pratiques :
- Dettes cachées
L’acheteur découvre après l’achat des charges de copropriété impayées. - Construction illégale
Une extension n’est pas conforme à la réglementation urbanistique. - Contrat de réservation risqué
Le dépôt est perdu après un désistement. - Surface cadastrale incorrecte
Le terrain réel ne correspond pas au registre foncier. - Fournitures non régularisées
Eau et électricité restent au nom de l’ancien propriétaire.