Inheritance Lawyers in Spain

Avocat divorce et propriété immobilière en Espagne

Conseils d’experts sur divorce propriete immobiliere espagne par Tomas Ballestero Avocats — plus de 20 ans d’expérience pour accompagner les ressortissants étrangers dans le système juridique espagnol depuis notre cabinet à Jávea, Costa Blanca.

Le divorce et la propriété immobilière en Espagne sont étroitement liés lorsqu’un couple possède un bien sur le territoire espagnol. Que faire du logement familial ? Comment partager un bien acheté en commun ? Quelles sont les implications fiscales ? Ces questions se posent systématiquement lors d’un divorce impliquant un bien immobilier en Espagne.

Le logement familial lors d’un divorce en Espagne

Le droit espagnol accorde une protection spéciale au logement familial (vivienda familiar). En cas de divorce avec enfants mineurs, le juge attribue généralement l’usage du logement au parent qui obtient la garde des enfants, indépendamment de qui est propriétaire du bien.

Cette attribution d’usage est temporaire et prend fin lorsque les enfants atteignent la majorité (18 ans en Espagne) ou l’indépendance économique. Le propriétaire conserve son droit de propriété mais ne peut ni vendre ni louer le bien sans accord de l’autre partie ou autorisation judiciaire.

Répartition du bien immobilier entre les époux

La répartition du bien dépend du régime matrimonial applicable :

  • Communauté de biens (sociedad de gananciales, régime par défaut en Espagne) : le bien acheté pendant le mariage appartient aux deux époux à parts égales, quelle que soit la contribution financière de chacun.
  • Séparation de biens (separación de bienes) : chaque époux conserve la propriété de ce qu’il a acheté avec ses propres fonds.
  • Régime français : si les époux sont mariés sous le droit français (communauté réduite aux acquêts), ce régime peut s’appliquer en Espagne selon les règles de droit international privé.

Options pour le bien immobilier après le divorce

Les ex-époux ont généralement trois options :

1. Vente du bien et partage du produit — C’est la solution la plus simple. Le bien est vendu sur le marché et le produit de la vente est partagé selon les droits de chacun. Attention aux implications fiscales : impôt sur la plus-value et plusvalía municipal.

2. Rachat de la part de l’autre — L’un des époux rachète la part de l’autre. Cette opération nécessite une nouvelle écriture notariale et l’inscription au registre foncier. Si un prêt hypothécaire existe, la banque doit accepter de libérer l’époux sortant de la dette.

3. Maintien en copropriété — Les deux ex-époux conservent le bien en copropriété, souvent jusqu’à ce que les conditions du marché soient favorables à la vente. Cette solution peut créer des tensions et des problèmes de gestion.

Implications fiscales du partage immobilier

Le partage d’un bien immobilier lors d’un divorce en Espagne a des conséquences fiscales importantes. Si le bien est vendu, les deux époux sont redevables de l’impôt sur la plus-value. Si l’un rachète la part de l’autre, l’opération est soumise à l’impôt sur les transmissions patrimoniales (ITP), sauf si le partage est considéré comme une dissolution de communauté.

Protégez vos intérêts immobiliers lors d’un divorce

Chez Tomas Ballestero Lawyers, nous conseillons les couples français et internationaux sur la meilleure stratégie pour gérer leurs biens immobiliers en Espagne lors d’un divorce.

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